MOTS AU QUOTIDIEN...
les mots
de tous les jours
ne portent ni veston ni cravate
ils dépeignent le quotidien
ils parlent de sentiments
de caresses et d'affection
ils tapent sur l'épaule
du copain qui est dans le pétrin
qui a besoin de compréhension
ils lui disent les mots qu'il faut
et ils versent avec compassion du baume
sur les plaies qui marquent sa peau
sans se
prendre pour des acrobates
les mots sourient aussi à la vie
ils leur arrivent de faire les bouffons
de marcher les pattes en l'air
ils s'esclaffent et rigolent
ils racontent des blagues
souvent même assez polissonnes
s'expriment sans faire de détours
sur le sexe et la drague
ils s'amusent à jouer des tours
sans prendre les choses trop au sérieux
mais les
mots comme va le vent
vite changent de direction
virent de tribord à bâbord
deviennent tantôt tristes
avec des accents mélancoliques
tantôt ils sont remplis d'angoisse
affichent des visages affligés
parfois avec gène ils bafouillent
ne savent plus trop quoi dire
alors tout piteux ils se taisent
leurs silences éloquents en disent long
à
d'autres moments leur ton est lyrique
ils s'enfilent comme des perles
et s'alignent pour former des vers
qui disent avec plus de douceur
l'amour que l'on n'ose déclarer tout haut
ils prononcent tout bas les déclarations
de l'amoureux transi à sa bien-aimée
et quand ils deviennent muets
ce n'est pas parce qu'ils bougonnent
c'est qu'ils n'ont plus rien à dire
et que dans le dictionnaire ils dorment
(Auteur inconnu)
J'AI APPRIS
J'ai
appris qu'il n'était pas toujours suffisant de pardonner aux autres,
il faut apprendre à se pardonner soi-même.
J'ai
appris qu'il ne faut pas être trop persistant à connaître un secret,
le savoir peut changer notre vie pour toujours.
J'ai
appris que les diplômes affichés au mur
ne font pas nécessairement de nous des humains décents.
J'ai
appris qu'il est très difficile d'être gentil pour ne pas blesser les sentiments
d'autrui
tout en restant ferme pour ce que l'on croit.
J'ai
appris que l'on ne peut pas forcer quelqu'un à nous aimer,
tout ce que l'on peut faire, c'est d'être quelqu'un qui peut être aimé.
J'ai
appris que l'on continuait d'avancer même après avoir pensé
qu'il nous était impossible de le faire.
J'ai
appris que l'on pouvait faire une petite chose en un court instant
et que celle-ci pouvait nous donner des maux de tête pour la vie.
Au seuil
de ma mort,
j'ai appris que la vie valait la peine d'être vécue.
(Auteur inconnu)
Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils :
- Un combat a lieu à l'intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups.
L'un
est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité,
arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment,
infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego.
L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.
Le même combat a lieu en toi-même et à l'intérieur de tout le monde. »
- Quel sera le loup qui vaincra ?
Le vieux Cherokee répondit simplement :
- Celui que tu nourris. »
| Neruda, le poète qui rêvait de changer la vie |
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Le Lakota était empli de compassion et d'amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l'âge. (...) C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient. Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l'oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."
Standing Bear, chef Lakota (Sioux)
N'oubliez pas ce peuple si près de la nature que l'homme blanc a exterminé. Pourtant il y avait de la place pour tout le monde dans un pays aussi vaste. Les indiens ne refusaient pas de partager leurs terres, ils demandaient seulement qu'on leur laisse assez pour vivre............Ils étaient chez eux, on les a massacrés et mon coeur pleure avec eux.
Comment voulez-vous que j'aime le genre humain?
Si j’avais su...
Qu’hier soir, quand je suis allé(e) me coucher, que je ne te reverrais plus. Même fatigué(e), j’aurais dû entrer dans la chambre, te dire bonsoir et te donner un baiser sur la joue.
Si j’avais su...
Quand tu as fermé la porte ce matin, que c’était la dernière fois que tu la fermerais. Je t’aurais fait une étreinte et t’aurais dit combien je t’aimais.
Si j’avais su...
Que c’était la dernière fois que j’entendrais ta voix. J’aurais enregistré chaque parole et pourrais les réentendre chaque jour.
Si j’avais su...
Que je ne te reverrais plus, toutes les minutes passées près de toi, je les aurais étirées tant de fois. Au lieu d’être toujours pressé(e) de terminer, de courir après le temps tout le temps.
Pourquoi, dans ce temps-là, on n’a pas droit à une seconde chance? Pour rattraper tout cela, ne serait-ce qu’une seule fois. Un autre jour pour dire je t’aime tant, pour dire combien tu es important(e), te serrer si fort contre moi.
Si j’avais su tout cela...
Pourquoi attendre le temps des regrets. Personne ne sait de quoi sera fait demain. Ne laissez pas cette chance vous filer entre les doigts. Car pour cela, il n’y a pas de deuxième fois. Dites je t’aime à chaque instant. Prenez celles ou ceux que vous aimez et serrez-les contre vous.
Vous n’aurez pas à dire…
" Si j’avais su..."
Auteur inconnu
Ralentis ton rythme !
As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel ou écouter la pluie tomber sur le toit ?
Déjà
suivi un papillon
volant gaiement ou
bien admirer un
coucher de soleil ?
Tu
devrais t'y arrêter.
Ne
danse pas trop vite
car la vie est
courte.
La
musique ne dure pas
éternellement.
Est-ce
que tu cours toute
la journée,
toujours pressé(e)
?
Lorsque tu demandes "Comment ça va?", est-ce que tu prends le temps d'écouter la réponse ?
Lorsque la journée
est terminée,
est-ce que tu t 'étends
sur ton lit avec 100
000 choses à faire
qui courent dans ta
tête ?
Tu
devrais ralentir.
As-tu déjà dit à ton enfant "nous le ferons demain", et de le remettre au surlendemain
As-tu déjà perdu contact avec un ami, laissé une amitié mourir parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler pour dire bonjour ?
Tu
ferais mieux de
ralentir, ne danse
pas trop vite car la
musique cessera un
jour.
La
vie est si courte.
Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part, tu manques la moitié du plaisir d'y être.
Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée, c'est comme un cadeau non ouvert que tu jettes.
La
vie n'est pas une
course, tu dois
ralentir ton rythme,
prends le temps d'écouter
la musique avant que
la chanson ne soit
terminée


ça me fait penser a " jean gabin " je sais !!!http://www.dailymotion.com/video/x3tge_jean-gabin-je-sais clic sur le lienbisous @+ read more
on J'ai apris